En Algérie sur les pas de Jean Boudou

| juillet 2011 | 2 documents

En Algérie sur les pas de Jean Boudou de Francis PornonFrancis PORNON
Carnet de voyage suivi d’une postface de Jòrdi BLANC : Bodon a l’Arbatach (en occitan). 

Jean Boudou, le plus emblématique des écrivains occitans contemporains, passa ser dernières années comme professeur de sciences agricoles en Algérie et y mourut  (1968-1975). Confronté aux stigmates d’une histoire coloniale qui n’est pas sans rappeler celle de l’Occitanie, il y écrivit ses derniers romans, La Quimèra et Las Domaisèlas.

Commander: En Algerie sur les pas de Jean Boudou - Fr. - 14 x 21 cm - 128 p. 978-2-85927-103-9 @ €12,50

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  1. 4ème de couverture :

    Dans La Quimèra, son dernier roman publié de son vivant, et dont il voulait faire l’œuvre de sa vie, Jean Boudou met en scène un rouergat, Pèire Vaissièr, devenu esclave eunuque à Alger, roumi en terre musulmane aux temps du Grand Siècle. Jean Boudou, né à Crespin (Aveyron) en 1920, et le plus emblématique des écrivains occitans, passa ses dernières années comme professeur au Collège agricole de L’Arbatache, à quelques kilomètres d’Alger et y mourut en 1975. Malgré la maladie et une situation familiale difficile, il n’a ni déserté ni abandonné. Poursuivant son travail d’écriture (La Quimèra puis Las Domaisèlas), il est confronté outremer aux stigmates d’une histoire coloniale qui n’est pas sans rappeler celle de l’Occitanie. Et, au plus fort de la lutte, il passe ses vacances d’été sur le Larzac.

  2. L'auteur :

    Francis Pornon, né à Limoux (Aude), écrivain et ancien coopérant en Algérie, ne pouvait manquer de s’inter­roger sur le destin de Jean Boudou. Depuis l’épo­que de Boumediene et des débuts de la collectivisation socia­liste que connut Boudou, jusqu’au terrorisme et à la guerre civile, et au printemps arabe de 2011, il n’a eu de cesse de retourner sur « l’autre rive du Grand-Fleuve » et d’y être attentif à la situation politique et sociale.