La bataille de Carmaux

| août 2010 | 3 documents

La Bataille de CarmauxCollectif
Résistance et libération à Carmaux
et dans le Ségala (Tarn et Aveyron)

Documents, réunis et présentés par
Michèle COMBES-VAREILLES, Jòrdi BLANC

Le 16 août, au lendemain du débarquement allié en Provence, est déclenchée la bataille de Carmaux. La garnison allemande se rend, mais Carmaux, première ville autolibérée du Sud-Ouest, reste à la merci d’une contre-attaque allemande… Pendant trois jours, sur 8 km de front, une bataille en ligne opposera 2 000 maquisards à 2 500 Allemands ou supplétifs.

Documents :

  1. 4ème de couverture :

    Le 16 août, au lendemain du débarquement allié en Provence, est déclenchée la bataille de Carmaux. La garnison allemande se rend, mais Carmaux libérée reste à la merci d’une contre-attaque allemande. Pendant les deux jours qui suivent, les 17 et 18 août, fait rare dans l’histoire de la Segonde Guerre mondiale, sur une ligne de front de 8 km, 2 000 maquisards tiendront tête et repousseront 2 500 Allemands, permettant la libération de Rodez et d’Albi. Première ville du Sud‑Ouest libérée par ses propres moyens, la ville de Carmaux recevra la Croix de Guerre. Dès l’effondrement de 1940, Carmaux, par sa production charbonnière et sa population minière, est un enjeu important pour les occupants mais aussi pour la résistance intérieure. Après l’échec d’une tentative prématurée de libération de la ville par les F. T. P. F., obéissant au mot d’ordre d’« insurrection nationale » du P.C.F., c’est en liaison avec les maquis du Lot du colonel Vincent (Vény) et les services secrets britanniques que s’organisent les principaux maquis du Ségala tarnais et aveyronnais, au sein desquels les militaires de l’Organisation de la résistance armée (O.R.A.) joueront un rôle décisif. Cet ouvrage collectif, recueil de témoignages, de portraits des principaux acteurs et riche en documents d’époque, se veut aussi, par un inventaire des forces en présence et une reconstitution de la bataille, une contribution à l’histoire.

  2. L'auteur :

    Michèle Combes-Vareilles, a recueilli le témoignage inédit de son père, Jean Vareilles, ancien combattant de la guerre de 1939-1940, résistant et maire de Carmaux à la Libération et de ses ccompagnons de maquis. De quoi éclairer toute la postérité municipale de la cité minière de l’après-guerre.

  3. L'auteur :

    Jòrdi Blanc, dans le prolongement des livres déjà édités par Vent Terral sur Carmaux et sur Jean Jaurès, s’est passionné pour cette histoire, ses protagonistes, et ses liens politiques et militaires avec l’histoire générale.